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Les arrêts de bus et de tram doivent pouvoir être utilisés de manière autonome par les personnes en situation de handicap. Un rapport de la Conférence suisse des directeurs cantonaux des travaux publics, de l’aménagement du territoire et de l’environnement (DTAP), de l’Union des villes suisses (UVS) et de l’Association des communes suisses (ACS) montre que la moitié des arrêts peuvent être utilisés de manière autonome ou avec une aide. L’adaptation des arrêts peut s’avérer difficile pour diverses raisons.
Conformément à la loi fédérale sur l’élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand), les gares et les arrêts de bus doivent être aménagés de manière à permettre aux personnes en situation de handicap de les utiliser de manière autonome. En collaboration avec la Conférence suisse des directeurs cantonaux des travaux publics, de l’aménagement du territoire et de l’environnement (DTAP) et l’Association des communes suisses (ACS), l’Union des villes suisses a élaboré un rapport sur la mise en œuvre de la LHand aux arrêts de bus et de tram. Celui-ci vient compléter le rapport d’état établi jusqu’à présent par l’Office fédéral des transports (OFT) sur les gares et sera mis à jour chaque année. Les principaux résultats sont les suivants:
- 13 % des quais d’arrêt de bus en Suisse peuvent être utilisés de manière autonome et 37 % supplémentaires avec une aide. Ainsi, 50 % de l’ensemble des arrêts peuvent être utilisés spontanément.
- Les prescriptions sont bien ancrées dans la planification et les processus aux niveaux cantonal et communal.
- L’adaptation des arrêts de bus représente un défi majeur : espaces restreints et situations en pente, conflits d’intérêts avec d’autres utilisations, procédures complexes et retards dus aux oppositions, etc.
L’Union des villes suisses continuera à soutenir ses membres dans la mise en œuvre de la loi LHand, notamment par la coordination, la communication et la mise à disposition de bases de travail.